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1 janvier 2020 - 09:00

Une pratique déconseillée

Redresser ses essuie-glace en hiver? C'est non selon CAA-Québec

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Êtes-vous de ceux qui relèvent leur essuie-glace lors d’un épisode de verglas? Si c’est le cas, sachez que selon CAA-Québec, ce n’est pas une bonne idée. Ce simple petit geste  peut avoir de malheureuses conséquences sur ces accessoires.

Premièrement, en les redressant, on réduit leur efficacité car cela crée une tension indue sur les ressorts des bras d’essuie-glaces. À la longue, la pression qui leur permet de coller au pare-brise pourrait se relâcher. Quand cela se produit, les essuie-glaces deviennent moins efficaces.

Deuxièmement, sous le poids de la glace ou un simple coup de vent, les essuie-glaces pourraient retomber brusquement sur le pare-brise et le fissurer.

Le meilleur truc

Quel est donc le meilleur truc pour faire décoller la glace tenable de ses vitres? Le traditionnel grattoir. Le mieux est d’utiliser d’abord son revers pour briser la couche de glace, et de finir avec le côté plat.

Chauffer la voiture

La couche de glace est vraiment très épaisse? Si c'est le cas, il est recommandé de chauffer la voiture. Bien que faire tourner la voiture au point mort soit mauvais pour l’environnement, il est primordial d’avoir une vue dégagée pour des raisons de sécurité routière.

Évitez de frapper votre voiture

Bien qu’il soit tentant de frapper votre voiture pour faire décoller la glace, la CAA-Québec conseille de ne pas le faire. Que ce soit avec une clé, un marteau ou même ses poings, il faut éviter cette solution.

« Je me souviens d’une réclamation d’assurance auto. La dame avait donné de vigoureux coups de marteau pour enlever la glace et la voiture était bosselée d’un pare-chocs à l’autre! Conclusion: perte totale! », raconte la vice-présidente assurances de CAA-Québec, Suzanne Michaud.

La priorité est de déglacer ses fenêtres, le toit et le capot. Pour le reste de la carrosserie, on fait son maximum et ce qui ne peut pas décoller peut attendre.

Portières glacées?

Devant une portière glacée qui refuse de s’ouvrir, CAA-Québec est catégorique. On peut donner de petits coups avec la paume de la main sur la jonction. Dans les cas extrêmes, l’usage du seau d’eau chaude est permise, mais à une condition.

Il faut ensuite tout assécher avec une serviette et particulièrement les caoutchoucs. « Il faut éviter de tirer trop fort sur la poignée de la portière, qui n’est pas faite pour tolérer autant de force. Si la porte ouvre péniblement, gare à ne pas arracher les caoutchoucs », souligne l’organisme en sécurité routière dans un communiqué. 

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