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24 septembre 2020 - 10:14 | Mis à jour : 14:28

Direction de la Protection de la Jeunesse de la Montérégie

Hausse du nombre de signalements à la DPJ dans le Suroît

Jessica Brisson

Par Jessica Brisson, Journaliste

Le nombre de signalements traités par la Direction de la Protection de la Jeunesse (DPJ) de la Montérégie a connu une hausse de 20,4% en 2019-2020, versus l’an dernier. C’est du moins ce qu’il est possible d’apprendre dans le dernier bilan présenté par la directrice de la DPJ en Montérégie, Josée Morneau. 

Selon la directrice, le drame qui a secoué le Québec en avril 2019, où une fillette de Granby a perdu la vie expliquerait cette hausse importante.

Plus près de nous, dans le Suroît, le nombre de signalements traités entre le 1er avril 2019 et le 31 mars 2020, se chiffre à 1234, soit 128 de plus qu’en 2018-2019. Des 1234 signalement,, 31,7% ont été retenus.

Toujours selon les données présentées dans le bilan, les abus physiques et la négligence représentent les problématiques les plus souvent soulevées. Dans la dernière année, dans le Suroît, les chiffres atteignent respectivement 147 et 68. Les données recensées permettent également de constater une hausse importante de signalements contre de la négligence, et ce, sur les deux territoires. 

Agir ensemble

Quant à la provenance des signalements, il va sans dire que la fermeture des écoles et des garderies au printemps dernier en raison de la pandémie a engendré une diminution du nombre de signalements. En effet, entre avril et juin 2020, il s’est fait 13% de moins de signalements que pour la même période l’année précédente. 

« On a poursuivi notre travail avec nos partenaires des garderies et du milieu scolaire... Les garderies et écoles sont nos yeux, nos oreilles. Leur fermeture a amené un défi, mais on s’est ajusté », a laissé savoir la directrice.

Durant la présentation du bilan, Josée Morneau s’est dite préoccupée par le faible taux de signalements fait par l’entourage des enfants. En effet, dans Vaudreuil-Soulanges, 17% des signalements ont été faits par le milieu familial de l’enfant. 

Les cas rapportés par les différents organismes, les écoles et services de garde, la communauté et les policiers dans le Suroît sont respectivement de 31%, 21%, 13% et 18%. 

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