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6 septembre 2019 - 06:00

Il vivra l'aventure avec son épouse dans quelques jours

Perdre 75 lb pour se mesurer au Machu Picchu au Pérou

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Véritable amoureux de défi, Daniel Blondin a pris une décision pour le moins étonnante il y a un peu plus d’un an: faire de faire l’ascension du Machu Picchu au Pérou en septembre 2019. À l’époque, M. Blondin qui pesait 296 lb savait qu’il devrait y mettre les efforts pour réussir cette aventure. À quelques jours de son départ, il n’a jamais été aussi en forme du haut de ses 220 lb. 

C’est ce mardi 10 septembre que Daniel, et son épouse Josée Robillard aussi participante, s’envoleront avec une trentaine d’autres participants au Défi Machu Picchu de la Fondation de l’Hôpital du Suroît. « C’est une bonne amie à moi, Maude Daoust, qui fait aussi le voyage qui m’a parlé de cette initiative au profit de la Fondation qui vient en aide à plusieurs personnes de la région annuellement. En plus d’être pour une bonne cause, cette aventure figurait sur ma « to do list » de choses à faire pendant que j’en ai encore la chance. Au départ, quand j’ai soulevé l’idée à Josée ma conjointe, elle a ri et elle doutait de ma volonté de me remettre en forme », se rappelle Daniel Blondin, citoyen de Les Cèdres bien impliqué dans l’organisation de la Fête du Thuya.

Une remise en forme bien préparée

Passionné d’histoire, de culture et de langue, Daniel Blondin a vu dans cette opportunité offerte par la Fondation de l’Hôpital du Suroît, une chance d’adopter un nouveau style de vie. Avec plusieurs mois devant lui avant le départ, il a décidé de relever un premier défi: celui de la remise en forme. « Quand quelqu’un me dit t’es pas game, ça me motive encore plus. Pour ma remise en forme, j’y suis allé par étape comme quand j’ai cessé de fumer. Le sucre est une drogue aussi puissante que le tabac pour le corps. Tranquillement, j’ai fait des essais erreurs et beaucoup de recherches. Pendant tout le processus, j’avais Josée, ma coach de vie à mes côtés pour m’aider et me conseiller », raconte-t-il.

Mais le changement d’habitudes de vie n’a pas été facile tous les jours: pendant les trois premiers mois de son sevrage de sucre, M. Blondin a renoué avec une vieille habitude adoptée alors qu’il a arrêté de fumer, soit se ronger les ongles. « C’est plus facile de se motiver en couple. Mais Josée est la fille la plus assidue que je connaisse. Elle va au bureau plus tôt pour s’entraîner au gym tous les jours ou presque », ajoute-t-il.

Le duo a aussi commencé à s’entraîner sur le terrain en complétant quelques treks ici et là. « On voulait tester notre équipement, car on doit voyager léger là-bas. On a bien fait puisque maintenant, on sait comment replier nos sacs de couchage rapidement et facilement (rires). On ne voulait pas non plus casser nos bottes de randonnée là-bas », relate-t-il en riant.

Parmi les montagnes visitées depuis le printemps dernier par Daniel et Josée, on retrouve le Mont Rigaud, le Mont Orford, mais aussi le Roaster Comb, situé dans l’État de New York, aux États-Unis. Un séjour de quatre jours dans la région de Charlevoix a aussi permis aux amoureux d’apprivoiser sacs à dos, bâtons de marche et autres accessoires acquis au cours des derniers mois.

« Personnellement, j’ai vraiment découvert une passion pour cette façon de voyager. J’espère que ce ne sera qu’un début et que plusieurs autres défis du genre nous attendent Josée et moi. On est chanceux de pouvoir monter le Machu Picchu, car l’accès est maintenant restreint pour ce genre de voyage », informe M. Blondin.

Un défi physique…et monétaire

En plus de devoir se mesurer au Machu Picchu, Josée et Daniel doivent recueillir 3000 $ pour la Fondation de l’Hôpital du Suroît, en plus des frais relatifs au voyage (billets d’avion et autres dépenses). « C’est une somme importante, mais on a eu un an et plus pour se préparer et planifier. Nous avons un bon réseau de contacts et on a presque atteint le montant à récolter. Il faut aussi avoir des employeurs compréhensifs, car on prend nos vacances annuelles pour faire ce voyage », indique Josée qui est comptable de formation.

C’est un départ dans quelques jours

D’ici le grand départ le 10 septembre prochain, il faut compléter les valises, s’assurer que ses vaccins sont à jour et faire confiance à la vie pour le restant. « C’est sûr que c’est stressant de partir là-bas. On ne sait pas comment notre corps va réagir à l’altitude. Est-ce qu’on va oublier quelque chose d’important? Est-ce qu’on va être malade à cause de la nourriture, est-ce qu’on va se blesser? Pour le moment, on essaie de ne pas y penser afin de profiter au maximum de l’expérience. Quoi qu’il advienne, on en reviendra grandit », philosophe les deux aventuriers à quelques jours du grand départ.

Pour encourager le duo de voyageurs dans ce Défi Machu Picchu, on peut faire un don via le lien suivant en choisissant leurs noms dans la liste déroulante. 

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