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31 octobre 2018 - 10:30

Massothérapeute à Saint-Zotique

Devenir son propre patron, un rêve devenu réalité pour Véronique Bergeron

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Depuis qu’elle est haute comme trois pommes, Véronique Bergeron rêve d’une chose: avoir sa propre entreprise. Enfant, elle jouait à la caissière pendant des heures. Amoureuse du travail avec le public, elle a décidé de tourner le dos à un emploi bien rémunéré avec plusieurs avantages pour devenir son propre patron…à 43 ans.

Depuis quelques mois, elle a fondé la clinique VerSanté, une entreprise qui offre des soins de massothérapie.

Malgré qu’elle était habitée par cette envie professionnelle, Véronique a pris un autre chemin à sa sortie du secondaire. « En secondaire 5, je voulais opter pour une technique en réadaptation physique au Cégep, mais j’ai beaucoup procrastiné au secondaire et je n’avais pas les notes pour m’inscrire à ce programme. J’ai donc décidé, à contrecoeur, d’étudier en technique administrative, un programme qui finalement me sert encore aujourd’hui », indique-t-elle d’entrée de jeu en direct de son bureau.

Avant de devenir la propre maîtresse de son horaire de travail, Véronique a occupé plusieurs emplois qui nécessitaient des contacts avec le public. « J’ai travaillé comme support administratif, dans des magasins d’alimentation à grande surface ainsi qu’en événementiel et ç’a toujours été clair dans ma tête: je voulais avoir un contact avec le public et que ça bouge! Mais malgré cela, j’avais toujours l’impression de ne pas être sur mon X », raconte-t-elle.

S’écouter et plonger

Quel élément déclencheur a donné envie à Véronique de plonger dans cette nouvelle aventure entrepreneuriale? « Ça s’est passé lors de mon évaluation annuelle au boulot. Mon patron était très content de mon rendement et m’a dit qu’il avait une proposition à me faire pour la suite de ma carrière. Je partais en vacances le soir même et il m’a dit d’y réfléchir et qu’on en reparlerait. Pendant mes vacances, je me suis assise avec mon conjoint et on a beaucoup jasé », confie-t-elle.

Pendant cette discussion, son mari, qu’elle a suivi à Saint-Zotique pour le travail, lui a témoigné tout son soutien. Il l’a encouragé à se lancer dans le vide et à devenir son propre patron.

Peu de temps après, elle lâchait son emploi et s’inscrivait à l’Académie de massage scientifique de Brossard. Là-bas, elle a suivi avec succès une formation d’un an et demi, ce qui lui a permis d’ouvrir sa propre clinique.

A-t-elle eu peur? «  C’est sûr que oui. Je partais d’un emploi stable, avec des assurances collectives et un fonds de pension. J’avais deux enfants en bas âge. J’ai eu un excellent support de mon conjoint qui a sacrifié une partie du garage pour y aménager mon bureau », explique-t-elle.

Véronique a aussi eu un support bien apprécié de son ancien employeur. Il a accepté qu’elle travaille à temps partiel pendant ses études en massothérapie, question de lui assurer un revenu.

Depuis quelques mois, Véronique se perfectionne en kinésithérapie, un service qu’elle compte offrir à ses clients dans un avenir rapproché.

Et l’avenir?

Où se voit-elle dans cinq ans? Toujours derrière sa table de massage, mais dans une clinique multidisciplinaire. Celle-ci prendrait place dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges et allierait plusieurs professionnels sous un même toit.

D’ici là, Véronique a la chance de faire ce qu’elle aime le plus au monde: faire du bien aux gens et leur permettre de relaxer dans une société où pour va vite…et ce, tout en gérant ses horaires et en passant du temps de qualité avec sa famille.

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