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6 septembre 2018 - 06:00

Fondation CAA-Québec

Branle-bas de combat avant la cloche: calmons-nous les nerfs!

Qui dit rentrée, dit aussi circulation intense sur les routes. Des enfants, des cyclistes, des piétons, des autos, des bus jaunes, des gens pressé. Cette période de l'année rappelle que dans de trop nombreuses zones scolaires, c’est un véritable branle-bas de combat qui se répète chaque matin avant la cloche.

Il doit bien y avoir des solutions pour mettre un peu d’ordre dans tout ça? Oui! répond la Fondation CAA-Québec. Selon plusieurs sondages réalisés dans les dernières années, l'inquiétude était grandissante de la part des parents quant à la sécurité dans les zones scolaires.

Les observations de CAA-Québec autour des écoles confirment que le non-respect de la signalisation, la vitesse excessive et la sécurité déficiente à bord des véhicules sont monnaie courante. De plus, le quart des comportements à risque viennent des parents qui accompagnent les enfants… ceux-là mêmes qui s’inquiètent de la sécurité autour des écoles! 

Beaucoup plus d’autos à l’école 

« Le nombre d’enfants qui marchent jusqu’à l’école a considérablement diminué, ces deux dernières décennies1, parce que plusieurs parents jugent qu’il est plus sécuritaire d’aller les reconduire en auto. Ils ont parfaitement le droit, mais c’est un cercle vicieux: plus d’autos, ça veut dire plus d’accidents, donc plus de craintes pour la sécurité et on recommence… plus d’autos, de files d’attente et de confusion autour des écoles. Alors il faut se creuser la tête pour ordonner ce désordre », commente le directeur de la Fondation CAA-Québec, Marco Harrison. 

Comment améliorer la sécurité dans les zones scolaires ?

- Maintenir une vitesse de 30km/h, ce n’est pas exagéré! En cas de collision avec un piéton, quelques kilomètres par heure de plus réduisent considérablement les chances de survie. 

- Être attentif. Ça prend des yeux tout le tour de la tête pour apercevoir un enfant qui bondit dans la rue, un autobus scolaire qui s’apprête à arrêter, les autres autos, les piétons, les cyclistes, alouette! On s’entend que ce n’est pas le temps de texter! 

- Diminuer les risques pour les enfants. Ça peut paraître évident, mais certains oublient que les enfants doivent descendre du côté du trottoir et non du côté de la circulation. Les petits ont aussi besoin des grands pour traverser la rue. Quand on est haut comme trois pommes, on ne voit que des portières d’auto! 

- Réexaminer la façon dont on se rend à l’école. La proportion d’élèves qui prennent l’autobus scolaire diminue2, alors qu’il s’agit du moyen de transport le plus sécuritaire pour se rendre à l’école… et de loin! L’autobus jaune est 16 fois plus sécuritaire que la marche, le vélo ou l’auto3. Pour ceux qui y ont accès, c’est un pensez-y-bien!

Organiser une brigade scolaire avec la Fondation CAA-Québec! N’importe qui peut le faire: un parent, un prof, un bénévole, le directeur de l’école, etc. Il suffit de nous contacter et nous vous aiderons à chaque étape. Les avantages sont grands: la brigade scolaire améliore la sécurité dans et autour de l’école, et dans les autobus en plus de responsabiliser les plus grands. 

- Partir plus tôt pour gagner du temps et ainsi éviter de se presser autour de l’école.  

- Débarquer les enfants un peu plus loin de l’école et marcher le reste du trajet. Certaines écoles ont aménagé des débarcadères distants dans des endroits sécuritaires et ont recours aux brigadiers pour marcher en groupe jusqu’à l’école. 

- Utiliser un Trottibus, cette belle initiative de la Société canadienne du cancer. C’est quoi? C’est comme un autobus qui marche pour se rendre à l’école

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