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23 novembre 2020 - 13:00

Les SEXTOS, c'est de la porno

Jusqu'au 20 décembre, le SPC est en mode prévention à Beauharnois

Marie-Claude Pilon

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Dans le cadre de la Semaine des victimes et des survivants d'actes criminels qui est en cours jusqu'au 28 novembre, le Service de police de Châteauguay profite de l'occasion pour déployer sa campagne de sensibilisation « Les SEXTOS, c’est de la PORNO! » version adulte à Beauharnois

Le CALACS (Centre d’Aide et de Lutte contre les Agressions à Caractère Sexuel) Châteauguay et le SPC s'associent dans le cadre de la campagne de sensibilisation qui porte sur le phénomène grandissant du sextage et du partage d’image intime non consensuel chez les femmes et les hommes de 18 ans et plus.

Cette campagne de sensibilisation est possible grâce à la subvention du ministère de la Justice du Canada dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels. Le choix du projet a été établi dans l’optique de faire suite à la campagne « Les SEXTOS, c’est de la PORNO ! » qui s’adressait aux jeunes en milieu scolaire. Cette campagne visait le même phénomène de sextage, mais cette fois, auprès des jeunes de 12 à 17 ans.

25 abribus aux couleurs de la campagne 

Cette année, la campagne se fait sous le thème : «Reconnaître le courage, renouveler l’engagement». Jusqu'au 20 décembre, la campagne se déploiera dans la région dont à BeauharnoisLe visuel se retrouvera sur un total de 27 autobus circulant principalement à travers les villes desservies par le Service de police de Châteauguay, ainsi que dans 25 abribus de Châteauguay et Beauharnois. De plus, le CALACS Châteauguay et le Service de police de Châteauguay feront la distribution de plusieurs affiches dans les commerces locaux.


Le matériel de sensibilisation a été conçu à partir du même visuel utilisé pour la campagne « Les SEXTOS, c’est de la PORNO ! » tout en étant adapté à une clientèle adulte et en accord avec les lois relatives à ce contexte particulier. Bien que les adultes puissent partager des images intimes avec consentement, il n’est pas rare que ces images soient par la suite partagées avec d’autres individus de façon non consensuelle. Avec les réseaux sociaux, les partages d’images intimes et de sextos se font rapidement et ont de nombreux impacts négatifs sur la victime. L’objectif de la campagne est de faire savoir aux victimes et survivant.es de ce genre d’acte criminel, qu’il est important d’en parler et qu’il existe des ressources possédant l’expertise nécessaire pour les aider.


Le Service de police de Châteauguay en profite pour rappeler que la publication, la distribution, la transmission, la vente, le fait de rendre accessible ou de faire la publicité d’une image intime sans le consentement de la personne ou sans se soucier si elle a consenti ou non sont criminels.

 

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