Publicité

25 octobre 2020 - 10:00

Palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield

Il comparaît pour possession, accession et production de pornographie juvénile

Marie-Claude Pilon

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Trois chefs d’accusation en lien avec de la pornographie juvénile pèsent sur le Châteauguois Sylvain Brault, âgé de 55 ans. Ce dernier a été arrêté par les enquêteurs spécialisés en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec plus tôt cette semaine. 

Dans le cadre d’une vigie de détection informatique, menée par la SQ en collaboration avec la Division des enquêtes sur la cybercriminalité, deux autres individus se sont aussi fait passer les menottes, soit: Jonathan Beaudry 44 ans de St-Paul-de-Joliette et Mario Vincent 56 ans de Mirabel les 20 et 21 octobre dernier. 

Les trois individus ont comparu le jour même de leur arrestation par visio-conférence pour faire face à des accusations de possession, accession et production de pornographie juvénile. Ils ont tous été libérés et devront revenir à la Cour à une date ultérieure aux palais de justices de leurs régions respectives, soit Salaberry-de-Valleyfield, Joliette et St-Jérôme.

Les policiers ont réalisé une perquisition aux domiciles des suspects et du matérielinformatique a été saisi pour analyse. La Direction des enquêtes criminelles de la Sûreté du Québec regroupe au sein de son Service des projets d’enquêtes spécialisées, des experts en matière de cybercriminalité et d’exploitation sexuelle des enfants. Ces enquêteurs œuvrent en étroite collaboration avec la Gendarmerie royale du Canada et l’ensemble des policiers municipaux. Depuis la mise en place de la stratégie provinciale de la Sûreté du Québec en matière de lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants en 2012, près de 900 arrestations ont été réalisées. Grâce à cela, plusieurs centaines de victimes ont été identifiées. 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





Valleyfield se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, Valleyfield collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.