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Entrevue avec Julie Laplante, auteure de Bull Fighter et Shelton

Une citoyenne du Suroît signe sa seconde trilogie de romance osée

durée 18h00
18 août 2022
Marie-Claude Pilon
durée

Temps de lecture   :  

3 minutes

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Pour ses 40 ans, Julie Laplante, une résidente de la région du Suroît a décidé de réaliser un souhait qui se trouvait sur sa « bucket list» : écrire un livre.

Mais l’écrivaine, aussi entrepreneure dans la vie de tous les jours, s’est laissé prendre en jeu et a finalement rédigé une trilogie. Avant d’en rédiger une seconde inspirée par un personnage de la première.

 « À l’âge de 40 ans, j’ai dressé une liste des choses à réaliser avant de la fin de ma vie et écrire un livre faisait partie de mes rêves. J’ai donc décidé de m’y mettre sérieusement et la trilogie Bull Fighter est née. C’est une romance osée qui plonge le lecteur dans l’univers du rodéo. L’un de mes personnages secondaires, que je n’avais pas assez exploité de mon point de vue est devenu le héros de ma seconde trilogie nommée Shelton», résume-t-elle.

Les lecteurs peuvent toutefois se rassurer. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu la première trilogie pour dévorer la seconde. « Shelton est le nom de famille du clan en vedette dans la 2e trilogie. Chaque tome raconte l’histoire des enfants de la famille nommés Rubis, Jade et Onyx qui portent des noms de pierres précieuses. Les intrigues tournent autour d’eux

Un rêve qui demande une discipline sans failles

Pour concrétiser son rêve de voir son nom sur la couverture d’un roman, Julie a dû se soumettre à une discipline importante. « C’est comme le gym, je m’impose d’écrire une heure par jour, tous les jours sans exception. Plus on écrit, meilleur nous sommes.  Il faut se lever plus tôt et écrire avant d’aller travailler », ajoute celle qui travaille aux côtés de son mari dans l'entreprise familiale. 

Pour s’investir pleinement dans son loisir l’écriture, Julie a suivi des cours avec Christian Tétreault afin d’améliorer sa plume.

Est-ce que les histoires vécues par ses personnages sont inspirées de sa vie? « Non, c’est seulement de la fiction! Ça n’a pas de lien avec ce qui se passe dans ma chambre à coucher (rires), on me le demande souvent! Ma première trilogie était inspirée de mes lectures précédentes sur le même thème, soit le genre romance osée. Mais dans la seconde, j’explore un univers différent et j’essaie d’aborder la sexualité sous tous ses angles. Par exemple, on retrouve des personnages pansexuels et transgenres. Mon but est de choquer, de déranger et de susciter des réflexions et des discussions », image-t-elle.

Dans Shelton, elle aborde aussi certaines thématiques plus en profondeur. « Le premier tome aborde la diversité corporelle et les troubles alimentaires. Le deuxième plonge dans le jeu compulsif alors que le troisième met en lumière l’adoption internationale», confie-t-elle.

Fait intéressant : à la toute fin de ces tomes, les lecteurs pourront trouver des références en lien avec la thématique, à utiliser en cas de besoin. « Je tenais à aller plus loin qu’une simple histoire sur le sujet en aidant concrètement les lecteurs.»

Un troisième projet en chantier

Bien que la trilogie Shelton est apparue sur les tablettes le 8 juillet dernier, Julie ne s’accorde pas de vacances. Elle planche déjà sur l’écriture de son troisième projet : Rose bonbon. « Encore une fois, ce livre met en vedette un personnage secondaire de la trilogie Shelton. Je suis en train de l’écrire et je ne crois que cette histoire s’étendra sur trois tomes, mais probablement sur deux. J’aimerais les publier à l’été 2023.»

Comment ses proches ont réagi face à ce rêve réalisé? « Au départ, je n’étais pas certaine de publier ma première trilogie, mais mon mari et mes enfants m’ont soutenu et encouragé. Aujourd’hui, j’ai un site web et je vends même de la marchandise en lien avec mes romans.»

En terminant quel conseil donnerait-elle à quelqu’un qui veut se lancer dans l’écriture? « De ne pas hésiter. D’avoir une constance sinon c’est difficile. Surtout de ne pas se relire tout de suite après le premier jet et de le faire à voix haute lorsqu’on est en mode relecture. Comme ça, on sait tout de suite ce qui ne fonctionne pas», conclut-elle.

Pour les intéressés à plonger dans l’univers de Bull Fighter et de Shelton, on peut se procurer ses romans dédicacés sur le site web de l’auteure au : https://julielaplanteauteure.com/ ou dans les librairies de la province.

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