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25 février 2020 - 07:00

Tête-à-tête avec le premier ministre

Une écrivaine de Salaberry-de-Valleyfield rencontre François Legault

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Mise en lumière dans le dossier spécial Journée de la femme de Néomédia Valleyfield en 2018, l’auteure Mélanie Calvé, de Salaberry-de-Valleyfield a tout récemment rencontré un de ses lecteurs de renom, soit François Legault. En compagnie de son conjointe, l’écrivaine s’est rendue à Québec pour remettre le dernier roman historique de sa trilogie William et Éva intitulé La prohibition.

C’est le 19 février dernier que la rencontre a eu lieu entre le premier ministre du Québec et la citoyenne de Salaberry-de-Valleyfield passionnée par l’écriture et l’histoire.

De beaux éloges pour l’autrice

La rencontre fut riche en émotions pour Mme Calvé. Rappelons que M. Legault avait publié sur sa page Facebook, en novembre 2018, de beaux éloges à l’égard des deux premiers tomes de l’histoire de William Leduc et Éva Benoit, au temps de la Montreal Cotton.

Ces romans avaient été au premier ministre par l’équipe du député Claude Reid, lors du passage de celui-ci à la boulangerie La Petite Grange dans les derniers jours de la campagne électorale de 2018.

Le lendemain de cette rencontre, le député Reid a rendu hommage à la femme à l’Assemblée nationale. « Aujourd’hui, je tiens à saluer le parcours atypique de Mme Mélanie Calvé, une auteure à succès de Salaberry-de-Valleyfield. Dès son plus jeune âge, elle a découvert le pouvoir de l’écriture pour transposer sur papier ses émotions et faire couler l’encre sur les épreuves de la vie. Pour elle, l’écriture était et sera toujours une question de survie. Malgré les moments difficiles, elle a su persévérer et croire en ses rêves, convaincue qu’un jour, la personne qu’elle attendait lui tendrait la main », a-t-il notamment dit tout haut en chambre.

Sur sa page Facebook, Mélanie Calvé s’est dite émue lors de cette allocution. « J’étais là, assise à écouter cet homme que je respecte parler de moi dans le salon bleu de l’Assemblée nationale et j’ai pleuré. Parce que je n’en revenais pas de vivre ça, je n’en revenais pas de l’entendre parler de moi comme ça », a-t-elle entre autre mentionné.

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