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16 juin 2018 - 07:00

Depuis le 15 juin

Le Théâtre des Cascades présente Zaza d’abord tout l’été

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

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Avec la pièce Zaza d’abord, le metteur en scène Michel-Maxime Legault a un objectif bien précis en tête. Il veut marquer les spectateurs et leur donner d’aimer et de découvrir le théâtre.

Dans son adolescence, Michel-Maxime (photo) qui étudiait à la Cité-des-Jeunes de Vaudreuil a vu cette pièce. «  J’avais 15 ans et elle m’a tellement marqué! Je l’avais trouvé rassembleuse et intergénérationnelle et c’est ce qui m’a donné envie de la mettre en scène à mon tour. Je l’ai donc proposé à Roger Léger en y apportant des changements importants », explique-t-il d’entrée de jeu.

Parmi les modifications importantes apportées au texte de Sophie Clément et de Marcel Leboeuf, une est d’actualité. «  Le rôle du génie a été confié à Josée Deschênes. J’avais envie, dans cette époque d’égalité des sexes, de sortir des sentiers battus en offrant ce rôle à une femme. Je suis content, elle a accepté (rires) », confie-t-il.

Une distribution intéressante

Pour Zaza d’abord, une brochette intéressante de comédiens est réunie sur scène. Le copropriétaire du Théâtre des Cascades, Roger Léger s’entoure de Stéphane Breton, Joachim Tanguay, Josée Deschênes et Marie-Ève Trudel pour livrer cette histoire complètement divertissante.

Zaza d’abord raconte l’histoire d’Octave Chanteclair (Léger), baryton de réputation internationale qui revient de tournée avec sa fille Zaza (Trudel). Il a invité à la maison le Maestro Igor Toutaoff (Breton) dans l’espoir de chanter à l’Opéra de Moscou.

Théo (Tanguay), l’homme de ménage, frotte et astique un vase précieux rapporté du Moyen-Orient. Un génie (Deschênes) s’en échappe, prêt à réaliser ses moindres désirs.

Dans cette comédie fantaisiste, extravagante et débridée, rien n’arrive comme prévu.

« C’est un des rares rôles de méchant que je joue dans la vie. En plus, j’ai un accent russe pour incarner Igor et j’adore ça, car c’est un rôle de composition. En plus, le site du Théâtre est tellement beau. On se sent ailleurs dès qu’on arrive ici, pourtant on est à 45 minutes de Montréal », mentionne Stéphane Breton.

De son côté, le copropriétaire du Théâtre, Roger Léger vous explique en vidéo pourquoi il faut visiter le Théâtre des Cascades cet été.

Pour se laisser charmer par Zaza d’abord, on peut se procurer des billets, en formule spectacle ou souper-spectacle via ce lien

 

 

 

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